
Le
Fil Vert avait donc lieu ce week-end. Nous sommes allés "
sur les chemins du développement durable" car il s'agit du thème de cette année. Quoi de plus normal pour la fête du vélo ?
Pourtant, je ne pense pas avoir la même conception de la notion de développement durable que le Grand Toulouse.
A l'heure où
So-Ann ramassait de beaux fruits bios, je mangeais de dégueulasses sandwiches chimiques (jugez sa composition sur la photo). Voilà
l'anti-thèse du développement durable me semble-t-il : alimentation de mauvaise qualité (issue de l'agriculture intensive), beaucoup de produits chimiques, emballée dans un blister plastique non recyclable, conditionnée loin de Toulouse (dans la Somme)... Avec cela des micro-bouteilles de jus d'orange, une tranche de fromage sous plastique... Les ravitaillements étaient constitués de petites bouteilles d'eau embouteillées en Italie. Le plastique est recyclable mais seulement dans la théorie car pas de tri sélectif sur le Fil Vert malgré un stand de la mairie de Toulouse qui communiquait sur ce sujet !!!. A l'arrivée le speaker parlait de grand-prix de moto et il y avait de la pub pour une station de ski andorane, du grand n'importe quoi...
J'ai également été choqué par le fait que
la rando empruntait les trottoirs, ce que la mairie combat (à juste raison). C'est en effet plus facile de ne pas faire passer les cyclistes sur la route, ça donne l'impression qu'il n'y pas de problèmes de sécurité voiture-vélo.
Pour ne pas rester complètement négatif, parmi les stands, celui de l'ADEME - espace Info-énergie avait une belle place, l'association Vélo était également présente tout comme une exposition pédagogique sur l'énergie solaire et bien entendu le vélo est en lui-même un moyen de déplacement et un sport durable (à condition de ne pas se rendre à la rando en voiture...).