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11 février 2007 7 11 /02 /février /2007 20:55
Hier je parlais de l'incohérence entre un article du Monde et la publicité qui illustrait l'article : la promotion de centrales au charbon dans un papier qui dénonce l'impact des hommes sur le réchauffement climatique. Cela illustre mes craintes que les "réalités économiques " soient toujours plus fortes que les nécessités écologiques. Je suis de plus en plus persuadé qu'une croissance économique, même "verte" est impossible. Le principe de la croissance est le toujours plus, la consommation et c'est fondamentalement en contradiction avec la nécessité de réduction de notre empreinte écologique, nous pays du Nord, ne serait-ce que parce que les ressources planétaires sont limitées. Bien entendu le progrès technique améliorera le rapport pollution/PIB mais pas au point d'arriver au facteur 4, indispensable pour que notre mode de vie soit soutenable pour la terre. En effet, pour le CO2, la terre peut en absorber 11 G T/ an, le rejet de chaque être humain doit donc être de 1.7 T (en incluant l'industrie, l'agriculture...) soit 4 fois moins que ce que nous rejetons actuellement en France (6.2T/hab) et 12 fois moins qu'un Américain (20.1T/hab). En 2050 l'ONU prévoit 9 milliards d'individus, cela ramène les rejets individuels à 1.2 T/an, soit 9000 km (à 130g/km, voir plus bas...) en voiture et rien d'autre !

Un autre exemple récent m'a fait penser que la situation actuelle est loin de changer. Il s'agit de la déclaration d'Anne Bernard Gely, représentante du Syndicat de l'Industrie Cimentière qui s'offusquait que les quotas alloués à ce secteur aient été légèrement abaissés pour le prochain plan dans la cadre de  de Kyoto "les délocalisations auxquelles nous pourrions être contraints ne sont pas un gain pour l'environnement puisque le transport pour importer les matières génère un surcroit notable d'émissions". Cet aveu est consternant. De manière primaire il s'agit de chantage à la délocalisation et à l'emploi (même si les cimentiers ont déjà largement ouvert des usines dans les pays du Sud).  Mais le ciment a ça de particulier qu'il émet du CO2 principalement par la réaction de décarbonatation du calcaire. La délocalisation ne va donc pas émettre énormément de CO2 de plus qu'actuellement du fait d'usines moins à la pointe sur le plan environnemental. Ce que dénonce Mme Gély c'est qu'en abaissant les quotas, la France et donc l'Europe obligent les cimentiers à produire moins de ciment. Inévitablement, décroissance des émissions de CO2 est quasiment synonyme de décroissance économique dans le cas présent.

Autre exemple plus récent, l'Europe a cédé face à l'Allemagne dans l'exigence de normes de rejets de CO2 pour les automobiles à horizon 2012. Rappelons tout de même que confiance avait été faite aux constructeurs qui s'étaient engagés à réduire les performances de leurs produits (140g de CO2 en 2008 alors qu'en 1995 la moyenne était de 185g). Le mythe du changement vertueux  et volontaire n'ayant pas fait ses preuves, le rejet moyen actuel est de 162g. L'Europe a donc été contrainte de légiférer. Elle souhaitait imposer 120g en 2012. L'Allemagne, emmenée par Angela Merkel, VRP des lobbies BMW, Porsche, Audi, Mercedes... a obtenu que ce taux soit remonté à 130g, les 10g d'écart étant à la charge des équipementiers. Le ministre de l'économie plaidait "je crains que l'industrie automobile ait raison lorsqu'elle dit que l'objectif voulu par Bruxelles coûterait des milliers et des milliers d'emplois en Allemagne".


Encore une fois le spectre du chômage justifie beaucoup de choses alors que je ne suis pas sûr que ces entreprises aient beaucoup de scrupule à réaliser un plan social pour satisfaire leurs actionnaires.  L'Allemagne, pays réputé en pointe pour le renouvelable, possède des autoroutes sans limitation de vitesse car c'est la vitrine de la performance automobile... Démonstration est faite que les "réalités économiques" vont contre l'écologie.

Soyons sérieux, protéger quelques bastions de l'industrie automobile est de l'inconscience pure, les chiffres au niveau mondial doivent nous ramener à l'évidence et nous ouvrir les yeux :

En France il a 34 millions de voitures pour 64 millions d'habitants (53 voitures pour 100 habitants)

Aux USA, 225 millions de voitures pour 300 millions de personnes (75 voitures / 100 hab.)

En Chine, 25 millions de voitures pour 1.3 milliards d'habitants (1.9 voitures /100 hab.). Avec la densité de voitures de la France, la Chine compterait 7millions d'autos (soit presque le nombre actuel sur terre) et la densité des USA 975 millions de voitures...

Dans le monde, 6.6 milliards de personnes pour 800 millions de voitures (12 voitures/100 hab.). Avec la densité de la France, 3.5 milliards de voitures et celle des USA, 5 milliards. Si l'on imagine 9 milliards d'individus en 2050 cela représente 6.75 milliards de voitures.

Soutenable ? Tout le monde sera d'accord pour dire que non, alors à quoi rime ce discours allemand de protection de l'industrie automobile ? Notre logique actuelle de développement durable, donc de croissance durable, c'est pourtant bien de s'orienter vers ces milliards de voitures (à 120 ou 130 gCO2/km...)

Les candidats à la présidentielle nous expliquent presque tous que croissance peut se concilier avec écologie, ils appellent cela la croissance verte, développement durable, la croissance durable, le PIB vert.... D'ailleurs nous avons réduit en France nos émissions de CO2 de 1.8% depuis 1990 tout en augmentant notre PIB. C'est sans préciser qu'une bonne partie de notre industrie lourde a été délocalisée en Chine, la grande usine des pays riches. Notre pollution a donc elle aussi été délocalisée...

Presque tous les partis se reposent sur le productivisme et l'augmentation du PIB comme précepte pour lutter contre le chômage. Pourtant les inégalités se creusent (Nord-Sud, Nord-Nord) et si le chômage recule c'est au profit de la précarité. La croissance, libérale ou socialiste, semble avoir fait son temps. Finalement elle ne date que du 18°siècle et pourrait bien n'être qu'un tout petit épisode de l'histoire de l'humanité.

La décroissance fait de plus en plus parler d'elle. J'admets qu'elle est utopique et est totalement inconcevable dans notre imaginaire qui se limite au toujours plus mais si on ne la choisit pas, je ne vois pas d'autre voie que de la subir. La fin du pétrole nous y contraindra peut-être même avant les conséquences désastreuses du réchauffement climatique. Les pro-croissances me parlent souvent de la métaphore du vélo. Quand on s'arrête d'avancer on tombe. Je pense en connaître un rayon en vélo... c'est en effet un outil de décroissant et pour ma part quand je n'avance plus je mets pied à terre !
Seul Bové pourrait prôner la décroissance mais il est obligé de tempérer ses propos car les collectifs de la gauche antilibérale sont plutôt issus de partis productivistes tels la LCR ou le PC. Les Verts commencent timidement à se positionner même si Yves Cochet, que j'ai vu la semaine dernière, plaide ouvertement pour cette voie. Voynet est plus tempérée mais n'écarte pas en bloc l'idée, contrairement à Lepage.

Peut-être faut-il changer le mot décroissance car il a un aspect peu engageant .  Au niveau individuel on peut appeler cela la simplicité volontaire, la sobriété heureuse... mais je crois qu'être écologiste c'est être décroissant.

Chiffres : Yves Cochet, Sécurité routière, Wikipédia, Terre à terre (France Culture), populationdata.net
Photos : infographie Le Monde - mur du forum mondial économique d'Evian 2004 (auteur rama pour Wikipedia)

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Published by Sébastien Bosvieux - dans Décroissance
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commentaires

Vincent 26/02/2007 00:03

La fin progressive du pétrole

Lire ici http://travail-chomage.site.voila.fr/energie/fin_petrole.htm

Vincent 26/02/2007 00:01

Nous sommes arrivés à la fin de la croissance de la production mondiale de pétrole, le pic de production ou pic de Hubbert.
Ce géologue avait calculé en 1956 que le maximum de la production pétrolière aurait lieu en 1970 aux Etats-Unis, ce qui s'est réalisé. De nombreux pays ont déjà atteint leur maximum de production.

A partir de l'année prochaine, la production mondiale de pétrole va décroître à un rythme de plus en plus élevé, que ce pétrole soit "conventionnel" et facile à extraire ou qu'il s'agisse de pétrole dont les conditions d'extraction sont difficiles, très coûteuses, techniquement risquées et aléatoires, très coûteuses aussi pour l'environnement.

Lire ici http://travail-chomage.site.voila.fr/energie/fin_petrole.htm

Une estimation très optimiste prévoit une décroissance de la production de 2 % par an, conduisant à une production réduite de moitié dans 35 ans. Mais la réalité semble devoir être bien différente.
Avec une décroissance progressive de 1%, puis 2% ... 5%, nous aurions une production limitée à 80 % dans 12 ans et à 50 % dans 20 ans.

Les réserves de pétrole ont été surestimées, soit pour des raisons politiques pour les pays de l'OPEP, soit pour des raisons financières dans le cas des compagnies.

Le volume des nouvelles découvertes est depuis longtemps inférieur à celui de la production.
Le maximum de découvertes a été atteint en 1962. Depuis 1981 le volume produit chaque année est supérieure à celui des nouvelles découvertes. Actuellement, le volume produit est 3 à 4 fois supérieur au volume découvert.

La décroissance de la production peut être très rapide comme le montre la Norvège (- 15 % en 4 ans), la Grande-Bretagne (- 38 % en 6 ans), l'Australie (- 34 % en 5 ans).

Les piles à combustible et les biocarburants sont des solutions illusoires.

Le devenir de l'agriculture et comment nourrir les populations sont des aspects méconnus de la disparition du pétrole, comme celui de la surpopulation.

Le temps est venu de consommer beaucoup moins d'énergie et de se préparer à des réalités contraignantes, en changeant de façon radicale notre mode de vie, l'organisation du territoire (passer de l'exode rural à l'exode urbain), l'urbanisme, l'architecture, l'organisation économique et sociale.

Grégoire 12/02/2007 23:17

Hej,
je fais suite à ton papier car cette histoire de décroissance ne me laisse pas indifférent.....
Si on se projette....que nous devrions nous laisser de coté? et quid de nos enfants?...
Je pense qu'en mettant des mots ou en décrivant l'avenir suite à cette décroissance, le message pourrait passer plus facilement mais là, je fais appel à ton imagination car moi, j'ai un peu de mal à me projeter.

Sébastien Bosvieux 13/02/2007 00:14

Quand je parle croissance et décroissance, c'est du PIB, donc de la somme de la valeur ajoutée monétaire d'un pays, de la richesse financière créée. JCM parlait de cultiver son jardin mieux  mais cela ralentirait la croissance économique car il n'irait plus au supermarché créer de la plus value pour un distributeur, un grossiste un producteur... c'est un acte décroissant qui tue l'économie  !!!Grégoire, tu parlais de plus d'éolienne, plus de renouvelable mais je ne pense pas que tu parles de plus d'énergie... On se dirige donc vers une décroissance énergétique globale. La décroissance économique est pour moi inévitable, c'est mathématique. Il y aura bien évidemment croissance de certains secteurs : éolienne entre autres mais d'une manière macro économique décroissance, c'est à dire au delà que ce que visait le Club de Rome en 70 comme objectif (l'Europe doit tendre vers une croissance 0). La croissance, repose sur la consommation de biens. C'est le discours sans cesse répété par nos politiques : relance de la consommation pour réduire le chômage. Une espèce de cercle vicieux, complètement artificiel qui repose sur le toujours plus... jusqu'à quand ? je crois qu'on arrive au bout. Tu dis qu'il faut orienter nos sociétés vers une éco-économie, je ne sais pas car il est illusoire de se dire que le développement est durable !!! par développement on entend bien croissance. Le développement humain , la contemplation, le lien, la joie, le bonheur, le lent, le proche, la "slow life" comme certains disent ne produit aucun euro et va à l'encontre de notre modèle de fonctionnement. On ne peut pas imaginer une société sans croissance alors on préfère imaginer le développement durable mais pour moi c'est un peu pareil, sauf si c'est une transition vers une décroissance... mais j'ai peur que ce soit une réorientation de la croissance. Aujourdh'ui on s'inquiète quand on n'a pas 2% de PIB en plus chaque année, le développement durable n'enlèvera pas cette nécessité économique. Il faut donc sortir de ce système mais je ne sais pas comment, inventer une autre société... je n'ai pas la solution !!! On a du mal à modéliser une société de décroissance, et moi le premier, car notre cerveau est conditionné par le toujours plus, le meilleur, la performance (plus vite, plus haut, plus fort). Je crois qu'il est intéressant d'entendre des gens comme Latouche (compte rendu de sa conférence http://sebos31.over-blog.com/article-4437064.html ), Albert Jacquard (Isabelle pourra confirmer !)  ou Pierre Rabhi. Latouche parle souvent de "décolonisation de l'imaginaire", de "plus de liens moins de biens". Ca parait doux rêveur, utopique mais la croissance infinie  dans une monde fini est plus qu'utopique, elle est impossible ! Je préfère proposer à nos enfants un monde de sobriété ou l'être prime sur l'avoir qu'un monde rempli d'autoroutes, où la température augmente de 0.2°C chaque année car on ne sait pas faire autrement au nom des "réalités économiques".Bon allé, je vais me coucher car il faut que je sois en forme demain pour créer de la richesse ... quoique non je suis dans la fonction publique (et l'environnement en plus... ) je gaspille la richesse des braves gens qui ont durement bossé et se sont saignés avec les impôts pour me permettre d'exercer ma mission... quoique non, je distribue des subventions qui permettent à des entreprises de travailler et de créer de la richesse : j'y comprends plus rien !!!

Grégoire 12/02/2007 19:06

Tout d'abord, bravo pour toutes ces informations.
En ce qui me concerne, je ne suis pas certain que le terme décroissance soit le meilleur....car je n'ai pas envie qu'il y ait moins d'éolien, moins de géothermie, moins de transports en commun.....Tu l'auras compris, je pense qu'il faut une décroissance dans les branches polluantes mais une croissance des activités non polluantes ou très peu émettrices de GES.
Pris d'un seul bloc, je pense que ce terme est trop "dangereux" car on ne peut pas dire à quelqu'un qui a déjà peu...qu'il va avoir encore moins......mais là, vient se poser la question du partage et de la répartition...
PAr contre, tu souleves un point très juste .....les "politiques" se démènent pour "sauvegarder" les emplois dans leurs pays...même si cette sauvegarde est nocive pour la planète.....et c'est là qu'il faudrait, dans un premier, réorienter nos sociétés vers des éco économies et ensuite, la question de la décroissance pourrait se poser mais là, j'ai tendance à penser qu'il est trop tot

So-Ann 12/02/2007 09:03

Je suis assez d'accord avec toi Seb! D'ailleurs tu ne réfléchis pas avec les freemen sur les indicateurs alternatifs de croissance...?;-) Après tout réside dans la définition de la décroissance: le terme fait peur, et il faut bien comprendre, enfin se lon moi, que ce terme n'est pas synonyme de recul,nn régression et chômage... Idées préconcues très présentes dans l'inconscient collectif occidental...
Sinon, le bouquin de Pascal Canfin, "l'économie verte expliquée à ceux qui n'y croient pas" est très bien pour comprendre la vision des Verts en la matière!

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